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Caméra & Télévision
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En 1932, le 8mm est créé par la Eastman Kodak Company pour prendre la relève du 16mm. C'est avant tout un format destiné aux cinéastes amateurs. Ce format se montre bien plus pratique que son prédécesseur car il permet en effet une réduction de moitié de la pellicule nécessaire, pour des films de même longueur. C'est pourquoi le 8mm connût un succès immédiat et devint rapidement le compagnon de toutes les fêtes de famille et moments de loisirs.
En 1965, le Super 8 est né. Comparé au 8mm, il a deux avantages : La cartouche Super 8 Kodak, qui est très facile à charger puisque le film est contenu dans une boîte en plastique noir. La taille des perforations, qui est ici réduite, permet donc une augmentation de 25% de la taille de l'image.
En 1966 Fujifilm améliora à son tour le 8 mm avec son Single 8, très semblable au Super8, mais à la différence près que la cartouche est de meilleure qualité et que le design du film, novateur, offre un rembobinage plus rapide (les deux marques ayant une taille identique, les films peuvent être visionnés avec le même matériel).
Depuis les années 80, les caméscopes ont pris peu à peu la place du film argentique.
Les dates clés ci-dessous permettent de connaitre les grands événements de l'histoire du 9.5 et du 16mm.
En 1922, Pathé lança le 9.5 afin de pouvoir diffuser les films 35 mm dans un format plus économique. La pellicule est perforée en son centre, ce qui permet une grande surface d'image. Dès l'année suivante, une caméra 9.5mm fut mise en vente et connût un succès populaire immédiat, notamment en Europe et aux Etats-Unis, et alla même jusqu'à séduire les cinéastes du pays du Soleil-Levant.
En 1923, devant une telle avancée technologique, Kodak se devait de réagir. Ce sera chose faite un an seulement après le lancement du 9.5mm. L'entreprise américaine arrive à la conclusion que 10 mm est la taille minimale pour avoir une qualité d'image acceptable. Kodak créé alors le 16mm. Ce format, qui vise les cinéastes équipés de caméras plus petites et moins chères que les 35 mm, présente l'avantage d'un coût de développement moins onéreux.
En 1928, la pellicule couleur voit le jour ! Le procédé est simple mais astucieux : afin de restituer les couleurs, il suffit de disposer de trois couches sensibles chacune à une couleur primaire. Chacune de ces couches est ensuite colorée dans la couleur complémentaire de celle du sujet d'origine.
En 1936, c'est la grande apparition du son défini par trois critères physiques :
Le son est transcrit par des variations de la transparence d'une piste sonore, située sur le côté de la pellicule
En 1980, le format 16 mm connaît son point culminant au milieu des années 80, où il est extrêmement utilisé, essentiellement pour les reportages télévisuels./p>
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